Editorial pour 2014 de James Dillon

Editorial pour 2014 de James Dillon

  1. Il anime des équipes en français ou en anglais pour dégager une vision qui se traduit en projets collectifs dont il faut évaluer faisabilité et rentabilité.
  2. Il travaille avec des équipes pour trouver les arguments décisifs et les préparer à défendre leurs options face à des comités de Direction.
  3. Il agit comme coach individuel en communication et comme fédérateur d’équipe pour faire converger les points de vue et stimuler l’intelligence collective pour résoudre des problématiques, en empruntant des démarches constructives économiquement viables.
  4. Il est un interlocuteur privilégié lors de l’internationalisation des projets et la prise en compte d’aspects multiculturels.

Des entreprises, comme Eiffage, Bouygues Télécom, ont déjà participé aux ateliers organisés par l’Institut de la Monétarisation animés par James Dillon. D’autres entreprises, dont les dynamiques PME Françaises, devraient suivre car il s’agit d’un mouvement qui dépasse nos frontières et concerne toutes les tailles d’entreprises.

C’est notre vœu pour 2014 pour une croissance collective et intelligente.

 

Pour en savoir plus sur l’institut de la Monétarisation nous vous suggérons de vous reporter à l’article de Patrice AUCLAIR paru sur le site www.boursorama.com

Auteur: Patrice AUCLAIR, L’Institut de la Monétarisation

auclair.patrice@wanadoo.fr

 

Les externalités sont les effets externes, positifs ou négatifs, créés sans contrepartie monétaire par un acteur économique. Cela peut se résumer par « tout coûte mais tout ne se paye pas » comme par exemple la contribution de la pollinisation des abeilles à la productivité agricole qui est estimée à 190 milliards $ /an.

Alors la tentation d’intégrer ces externalités dans l’économie visible ou dans la fiscalité est forte. Mais les récentes levées de bouclier contre l’éco-taxe pour le transport routier montrent que le changement d’attitude des individus et des acteurs économiques peut s’heurter à des refus forts de payer ce qu’il n’y avait pas lieu de payer auparavant.

Alors regardons de l’autre coté du miroir, passons au positif, pour chercher les bienfaits qui sont créés par les organisations (entreprises et collectivité) et apportés à la communauté dans son ensemble.

Par exemple, sur le sujet de la rénovation thermique des bâtiments, une étude interne de l’Institut de la Monétarisation montre qu’en intégrant les bienfaits non énergétiques (réduction CO2, santé, confort, emplois, balance commerciale…) le temps de retour sur investissement global est divisé par 4, ce qui permet de passer à un temps de retour sur investissement sociétal de 2 à 4 ans.

L’objection peut être que certains de ces bienfaits sont diffus dans le temps (aujourd’hui pour les économies d’énergie, demain pour les bénéfices sur l’éducation des enfants) et avec des bénéficiaires variés (de l’habitant à l’Etat).

Or la demande des financiers est croissante sur la matérialité, c'est-à-dire les enjeux qui ont un impact direct ou indirect sur la capacité de l’organisation à créer, préserver ou éroder de la valeur (…) pour elle-même, pour ses parties prenantes et la communauté toute entière.

Cette recherche de matérialité met en exergue la nécessité pour les financiers et décideurs de valoriser leurs critères ESG, Environnement - Social - Gouvernance.

Pour aller au-delà de la valorisation qualitative des critères ESG, la monétarisation - c'est-à-dire attribuer un prix interne à chaque externalité socio-environnementale, bienfait ou impact négatif - est un bon moyen pour les rendre plus tangibles et mieux les intégrer dans le système de décision des managers opérationnels et des financiers.

Par exemple, un industriel a monétarisé les risques amont de son approvisionnement en eau, et aval sur les activités économiques liées aux écosystèmes du bassin où sont rejetées ses eaux usées. Cette évaluation a permis de budgéter le traitement et la réutilisation des eaux.

Cette approche permet d’aller vers les évaluations et le financement des projets innovants et créateurs de valeurs économiques et sociétales, qui créeront la compétitivité et la différenciation et donc la résilience des organisations de demain.

Pour faire passer les organisations de « Best in class » à « Best in project », l’Institut de la Monétarisation se positionne comme tiers de confiance qui a pour but de faciliter l’accès aux financements additionnels des projets nécessaires à la transition énergétique, écologique et sociétale, en démontrant qu’ils créent de la valeur et qu’ils sont rentables.