Live your Challenges! Une réponse aux défis

Emerging Step, coaching en communication et changement

Le Crédo d’Emerging Step

La réussite professionnelle passe par la communication et  les capacités de leadership qui s’appuient sur une vision partagée et une intelligence relationnelle mobilisatrice.

Quels sont nos services ?

Le coaching en communication: Préparer les managers aux défis de la communication, prise de parole, réunions et négociation.

Leur permettre d’être plus performants avec des équipes multiculturelles en créant un climat d’écoute et d’échange constructif.

Développer l’adaptation à des situations de changement, former aux méthodes de résolution de problèmes et de recherche d’opportunités.

Agir au sein de groupes de travail pour qu’ils gagnent en efficacité et se mobilisent pour la conduite et la réussite de leurs projets.Créée en 2009, par James DILLON & Brigitte WARNEZ. Coachs certifiés, formateurs en ressources humaines et développement. Ils réunissent à eux deux plus de 30 années d'expérience avec une double business culture: française & américaine.

 

 


Quoi de neuf

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Plus un cadeau pour vous, notre carte de crise !

10 atouts pour réussir!

http://www.emergingstep.com/fr/carte-de-crise.html

 

 

Editorial pour 2014 de James DILLON

 

Les Sociétés passent parfois à coté d’opportunités alors qu’elles ont entre leurs mains d’excellents projets qui pourraient les propulser, attirer l’attention sur elles et même être très rentables à terme.

 

 

Un des meilleurs exemples est celui d’initiatives dans le Développement Durable qui ne sont jamais entreprises par les sociétés car les Retours sur Investissement sont évalués à court terme  d’une manière très classique et sont considérés comme trop lent et trop faible.

 

 

L’Institut de la Monétarisation apporte une nouvelle approche du Développement Durable, Elle intègre des aspects stratégiques et l’évaluation de retours concrets pour déterminer la valeur ultime d’un projet en tenant compte de ses retombées et des interactions avec les parties prenantes.

 

 

James Dillon et Emerging Step convaincus que les entreprises et les décideurs doivent continuer à aller de l’avant, que le changement est porteur de sortie de crise, que les initiatives en faveur du Développement Durable sont créatrices de richesse à terme se sont engagés dans l’Association Française de, « L’Institut de la Monétarisation ».

Sa mission : promouvoir ces nouvelles pratiques et étudier les moyens à disposition des entreprises pour obtenir des accréditations, des crédits d’impôts et même des subventions pour leurs actions en faveur de l’environnement et des actions sociétales.

Concrètement James Dillon agit à quatre niveaux :

  1. Il anime des équipes en français ou en anglais pour dégager une vision qui se traduit en projets collectifs dont il faut évaluer faisabilité et rentabilité.
  2. Il travaille avec des équipes pour trouver les arguments décisifs et les préparer à défendre leurs options face à des comités de Direction.
  3. Il agit comme coach individuel en communication et comme fédérateur d’équipe pour faire converger les points de vue et stimuler l’intelligence collective pour résoudre des problématiques, en empruntant des démarches constructives économiquement viables.
  4. Il est un interlocuteur privilégié lors de l’internationalisation des projets et la prise en compte d’aspects multiculturels.

Des entreprises, comme Eiffage, Bouygues Télécom, ont déjà participé aux ateliers organisés par l’Institut de la Monétarisation animés par James Dillon. D’autres entreprises, dont les dynamiques PME Françaises, devraient suivre car il s’agit d’un mouvement qui dépasse nos frontières et concerne toutes les tailles d’entreprises.

 

 

C’est notre vœu pour 2014 pour une croissance collective et intelligente.

 

 

Pour en savoir plus sur l’institut de la Monétarisation nous vous suggérons de vous reporter à l’article de Patrice AUCLAIR paru sur le site www.boursorama.com

 

Auteur: Patrice AUCLAIR, L’Institut de la Monétarisation

auclair.patrice@wanadoo.fr

Les externalités sont les effets externes, positifs ou négatifs, créés sans contrepartie monétaire par un acteur économique. Cela peut se résumer par « tout coûte mais tout ne se paye pas » comme par exemple la contribution de la pollinisation des abeilles à la productivité agricole qui est estimée à 190 milliards $ /an.

Alors la tentation d’intégrer ces externalités dans l’économie visible ou dans la fiscalité est forte. Mais les récentes levées de bouclier contre l’éco-taxe pour le transport routier montrent que le changement d’attitude des individus et des acteurs économiques peut s’heurter à des refus forts de payer ce qu’il n’y avait pas lieu de payer auparavant.

Alors regardons de l’autre coté du miroir, passons au positif, pour chercher les bienfaits qui sont créés par les organisations (entreprises et collectivité) et apportés à la communauté dans son ensemble.

Par exemple, sur le sujet de la rénovation thermique des bâtiments, une étude interne de l’Institut de la Monétarisation montre qu’en intégrant les bienfaits non énergétiques (réduction CO2, santé, confort, emplois, balance commerciale…) le temps de retour sur investissement global est divisé par 4, ce qui permet de passer à un temps de retour sur investissement sociétal de 2 à 4 ans.

L’objection peut être que certains de ces bienfaits sont diffus dans le temps (aujourd’hui pour les économies d’énergie, demain pour les bénéfices sur l’éducation des enfants) et avec des bénéficiaires variés (de l’habitant à l’Etat).

Or la demande des financiers est croissante sur la matérialité, c'est-à-dire les enjeux qui ont un impact direct ou indirect sur la capacité de l’organisation à créer, préserver ou éroder de la valeur (…) pour elle-même, pour ses parties prenantes et la communauté toute entière.

Cette recherche de matérialité met en exergue la nécessité pour les financiers et décideurs de valoriser leurs critères ESG, Environnement - Social - Gouvernance.

Pour aller au-delà de la valorisation qualitative des critères ESG, la monétarisation - c'est-à-dire attribuer un prix interne à chaque externalité socio-environnementale, bienfait ou impact négatif - est un bon moyen pour les rendre plus tangibles et mieux les intégrer dans le système de décision des managers opérationnels et des financiers.

Par exemple, un industriel a monétarisé les risques amont de son approvisionnement en eau, et aval sur les activités économiques liées aux écosystèmes du bassin où sont rejetées ses eaux usées. Cette évaluation a permis de budgéter le traitement et la réutilisation des eaux.

Cette approche permet d’aller vers les évaluations et le financement des projets innovants et créateurs de valeurs économiques et sociétales, qui créeront la compétitivité et la différenciation et donc la résilience des organisations de demain.

Pour faire passer les organisations de « Best in class » à « Best in project », l’Institut de la Monétarisation se positionne comme tiers de confiance qui a pour but de faciliter l’accès aux financements additionnels des projets nécessaires à la transition énergétique, écologique et sociétale, en démontrant qu’ils créent de la valeur et qu’ils sont rentables.

Une consolidation des business model et des prises de décisions stratégiques plus éclairées aboutit à la validation des financements internes pour permettre à ces projets de passer la barre de la rentabilité interne.

Enfin, l’enquête sur « comment mettre en œuvre et financer les nouveaux modèles économiques » Institut de la Monétarisation / septembre 2013 montre de manière unanime que 90 % des organisations souhaitent, par la monétarisation, « matérialiser les bienfaits apportés à la Communauté par l’entité »

 

 

 

Thème du mois WidooBiz

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Chaque semaine sur la radio des Entrepreneurs: Widoobiz une rubrique pour vous

 

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Nouvel article est sortie en anglais dans http://expatriatesmagazine.com

James partage des stratégèmes pour les négociations difficiles, face aux interlocuteurs coriaces.

 

ANDRH, Banlieue Ouest 92, le 21 janvier 2014, James et Brigitte récidivent avec une soirée "démonstration" sur le coaching. A la clé, du nouveau grâce à l'approche d'Appreciative Inquiry.

 

Témoignages

Jean-Michel Chehami, Président de l'Association AFIC-SIPCA
James Dillon et Brigitte Warnez ont animé hier notre réunion de l'AFIC dans les nouveaux bureaux de Sipca à Boulogne Billancourt devant un public de Formateurs Consultants.

Leur prestation sur "la prise de parole" et en particulier l'exercice sur  "l'art de découvrir son essence" en se penchant sur son expérience, son passé et sa personnalité a permis a un bon nombre d'entre nous d'élaborer son Pitch .

Pour aller plus loin, James nous a initié à la stratégie de communication du Story telling qui consiste à introduire dans son propos des histoires et des métaphores pour captiver son public et joindre l'émotionnel au rationnel devant un public séduit et enthousiaste...

Président de L'association AFIC, je vous recommande chaleureusement ces 2 intervenants pour faire passer des messages, exposer une technique avec professionnalisme dans la bonne humeur.


Karin Cudd, Project Manager, Corporate Awareness, Dassault Systèmes
 
En tant que Co-présidente de la FWE, Forum of Women Entrepreneurs, j’ai sollicité James Dillon en tant qu’animateur conférencier pour notre événement à Paris, "Invest in Successful Women” qui a rassemblé plus de 100 responsables multiculturelles.
Il a été particulièrement dynamique pour conclure notre événement et rappeler les stratégies et les opportunités de développement entre les Investisseurs Internationaux et les Femmes Entrepreneurs.
C’est sans hésitation que je recommande James comme conférencier et animateur multiculturel.

Jean-José Wanègue, Ingénieur et expert en énergie renouvelable
 
"Lors d'un programme d'une semaine sur le Développement Durable, James a introduit avec dynamisme le thème et a préparé les jeunes ingénieurs à écouter les experts et les intervenants qui allaient exposer les projets  de leurs entreprises. Il a su mobiliser son auditoire qui a pris conscience des enjeux stratégiques  ainsi que des opportunités d'innovation à saisir."